Source Ouest France.fr
Goût pour la mise en scène. Depuis, la troupe est assez conséquente : de 22 à 25 comédiens. Elle se divise en petits groupes pour offrir au public une certaine diversité à chacun de ses spectacles. Ils montent ainsi en général trois pièces pour une représentation. Et ce, deux ou trois fois dans l'année, en deux ou trois lieux différents. La troupe aura joué 9 fois cette année (2010-2011). Une confidence : Maryse aime jouer et n'hésite pas à monter sur scène si besoin est. Mais son vrai bonheur, c'est la mise en scène.
Où trouver le répertoire ? Les pièces, Maryse les trouve dans un catalogue qui les répertorie par durée, et par nombre d'acteurs. La durée, c'est capital, pour la troupe car il ne faut pas lasser le public. Et comme les acteurs sont nombreux, si chacun veut jouer, il vaut mieux trouver de courtes pièces. Suivant le résumé, l'achat des livrets est alors commandé, et les rôles distribués. Fin juin-début juillet, tout doit être calé pour pouvoir commencer à répéter en septembre. L'Escou'Rire a 5 mois pour tout mettre au point avant le premier spectacle.
Pour le financement. Maryse est fière d'annoncer que la troupe s'autofinance. Ils n'ont aucune subvention. L'origine des fonds nécessaires à la production des spectacles vient simplement des entrées. À chaque saison, l'Escou'Rire réunit plus de 1 000 spectateurs. Argent à chaque fois réinjecté naturellement pour le prochain spectacle.
Nom trouvé en soufflant 10 bougies. Le nom de la troupe théâtrale rattachée à l'ASCE a été trouvé en 2010, lors de ses 10 ans d'existence. Par l'un de leurs membres, Laurent Abram, dont la fonction principale est en réalité la création et la mise en place des décors. Auparavant sans nom, la troupe vole à présent de ses propres ailes, portée par un nom particulièrement évocateur. Les zygomatiques sont leurs muscles préférés...